Les tribulations d'une noisette...
Les pendus n'en sont pas en réalité (pas dans l'oeuvre originale intitulée "les pendantifs"), je suis ravie que ton oeil se soit porté sur ceux-ci, ça fera plaisir à l'artiste qui suit le blog (et que je remercie au passage ;-))
Tout va bien Gari, merci... et toi-même ? Ce long week-end augure de belles toiles à venir (ça va être bon pour nous ça ;)), du coup j'image que ça va pour toi.
Merci à toi l'artiste ! :)
J'aurais pu l'appeler la femme muselée mais je n'ai pas osé ;-)
Je ne pense pas que tu sois un ramolli du neurone eh eh...
Merci petitalan
sous mains muettes
L'arme en pleure
de l'or noir
l'implorant du regard
De croquer
son corps, son âme
et le reste
Merci Oliv ;-)
Merci Cyrille, ça me touche... Pile dans le mille ! ;) Je ne pensais pas que ça parlerait à quelqu'un d'autre que moi...
Difficile de comprendre pourquoi une œuvre, soudainement, nous saisit…
C'est le cas de beaucoup d'entre elles ici. Mais “Pendu à ton regard”, me parle, me chamboule, m'hypnotise même.
Je ressens comme une fascination pour l'être aimé(e), le plaisir de s'abandonner dans ses bras, dans son âme… Se perdre, même, mais avec délice et voluptué…
Bref, je pourrais expliquer avec un tombereau de mots, je n'arriverais pas à exprimer à quel point cette œuvre me touche.
J'adore !
ce sont les deux pendus qui attire le plus mon regards à moi , leurs formes , et surtout celui qui refuse , bras en l'air se débattant , les rapaces qui tounoient attendant que leurs "repas" refroidisse ... bbrrr
cava Toi ??
sinon , j'aime , une de mes préférées je crois , elle parle , sans vraiment dire une verité absolue , cerait ce un questionement ? en suspend
bravo l'artiste !
et bon week Fillette