Les tribulations d'une noisette...
Ton blog, Béa, il est pourri
!
Non, non, il n'a pas essayé de noyer son impression dans une phrase sans fin, mêlée d'une pincée de savoir-vivre, de diplomatie, ou d'hypocrisie déguisée. C'est normal, c'est un
ami... Son explication, quant à elle, était plus Proustienne, version rationnelle.
Trop de retenue, pas assez de mes entrailles, livres-toi Béa, livres-toi... Je t'ai écouté, j'ai opiné, merci.
Hum... Me voici donc en place publique. Je me livre mon ami, je me livre... C'est même la panacée "anamorphique" avec photoshop, c'est rigolo tous les messages que l'on peut délivrer à
travers une image d'ailleurs. Bientôt les mots suivront et trouveront leurs places aussi ici. Sois patient, petit navire, je regarde d'abord à qui j'ai à faire ;-)
En fait, il a développé, et bien (comme d'habitude) et je me suis aperçue qu'il avait raison (comme d'habitude hi hi).
La suite par mail ma petite marmotte chérie
te livrer c'est aussi dévoiler une partie de nous tous;,
La haine c'est nulle, la maladie c'est nulle... dire d'un blog ou d'un vêtement ou d'un plat "c'est nul".... c'est un peu court.. un peu personel, il aurait pû disserter... expliquer, te dire que ça ne l'interpellai pas... quant à dire que tu te ne livres pas... c'est nul, je trouve que le fait d'avoir un blog c'est se découvrir beaucoup, voilà pourquoi je n'en ai pas... oh et puis c'est nul comme commentaire... !! lol
Mais à mon avis, quant on est un ami on ne dit pas à l'autre c'est nul ce que tu fais, le pouvoir des mots, et la langue française est si riche... allez courage tite Béa... livre nous ce que tu veux nous livrer et comprenne qui pourra... ou voudra..