composition verticale , comme le regards , ; ce sont les deux pendus qui attire le plus mon regards à moi , leurs formes , et surtout celui qui refuse , bras en l'air se débattant , les rapaces qui tounoient attendant que leurs "repas" refroidisse ... bbrrr
cava Toi ??
sinon , j'aime , une de mes préférées je crois , elle parle , sans vraiment dire une verité absolue , cerait ce un questionement ? en suspend
bravo l'artiste !
et bon week Fillette
Commentaire n°1
posté par
gari
le 10/07/2009 à 20h34
Les pendus n'en sont pas en réalité (pas dans l'oeuvre originale intitulée "les pendantifs"), je suis ravie que ton oeil se soit porté sur ceux-ci, ça fera plaisir à l'artiste qui suit le blog
(et que je remercie au passage ;-))
Tout va bien Gari, merci... et toi-même ? Ce long week-end augure de belles toiles à venir (ça va être bon pour nous ça ;)), du coup j'image que ça va pour toi.
Ne serait-ce point pûtôt : pendue ?
Cette main répouvre le regard tant elle semble vouloir arracher l'oeil ?
Avec toi c'est l'éternel problème, il y a tant de choses : qu'a-t-elle (encore!) voulu dire ou exprimer. Epuisant pour les ramollis des neurones...
C'est bô, continue à nous fatiguer. Bien à toi.
Commentaire n°2
posté par
petitalan
le 11/07/2009 à 10h23
Non, non... c'est vraiment pendu, c'est l'invisible au masculin qui y est...
J'aurais pu l'appeler la femme muselée mais je n'ai pas osé ;-)
Je ne pense pas que tu sois un ramolli du neurone eh eh...
Merci petitalan
3 fois que je me connecte avec la clef un com qui s'envole , tout ça pour te dire ma fascination , tout me parle et tout est déposé avec grace , au bout de 4 com j'écrirai pas un poème mais n'empéche que je kiffe ! ( non je sais pas quand je reviens )
Commentaire n°5
posté par
valérie
le 23/07/2009 à 20h15
Je "kiffe" moi-même ta patience, tes commentaires, et ton blog Valérie ;) Dommage pour le poème, j'aurais bien aimé pourtant ;-)
Difficile de comprendre pourquoi une œuvre, soudainement, nous saisit…
C'est le cas de beaucoup d'entre elles ici. Mais “Pendu à ton regard”, me parle, me chamboule, m'hypnotise même.
Je ressens comme une fascination pour l'être aimé(e), le plaisir de s'abandonner dans ses bras, dans son âme… Se perdre, même, mais avec délice et voluptué…
Bref, je pourrais expliquer avec un tombereau de mots, je n'arriverais pas à exprimer à quel point cette œuvre me touche.
J'adore !
Commentaire n°7
posté par
Cyrille
le 06/05/2010 à 17h14
ce sont les deux pendus qui attire le plus mon regards à moi , leurs formes , et surtout celui qui refuse , bras en l'air se débattant , les rapaces qui tounoient attendant que leurs "repas" refroidisse ... bbrrr
cava Toi ??
sinon , j'aime , une de mes préférées je crois , elle parle , sans vraiment dire une verité absolue , cerait ce un questionement ? en suspend
bravo l'artiste !
et bon week Fillette
Les pendus n'en sont pas en réalité (pas dans l'oeuvre originale intitulée "les pendantifs"), je suis ravie que ton oeil se soit porté sur ceux-ci, ça fera plaisir à l'artiste qui suit le blog (et que je remercie au passage ;-))
Tout va bien Gari, merci... et toi-même ? Ce long week-end augure de belles toiles à venir (ça va être bon pour nous ça ;)), du coup j'image que ça va pour toi.
Merci à toi l'artiste ! :)
J'aurais pu l'appeler la femme muselée mais je n'ai pas osé ;-)
Je ne pense pas que tu sois un ramolli du neurone eh eh...
Merci petitalan
sous mains muettes
L'arme en pleure
de l'or noir
l'implorant du regard
De croquer
son corps, son âme
et le reste
Merci Oliv ;-)
Merci Cyrille, ça me touche... Pile dans le mille ! ;) Je ne pensais pas que ça parlerait à quelqu'un d'autre que moi...
Difficile de comprendre pourquoi une œuvre, soudainement, nous saisit…
C'est le cas de beaucoup d'entre elles ici. Mais “Pendu à ton regard”, me parle, me chamboule, m'hypnotise même.
Je ressens comme une fascination pour l'être aimé(e), le plaisir de s'abandonner dans ses bras, dans son âme… Se perdre, même, mais avec délice et voluptué…
Bref, je pourrais expliquer avec un tombereau de mots, je n'arriverais pas à exprimer à quel point cette œuvre me touche.
J'adore !