c'est mercredi , et cela me démange aussi , travailler me ruine moralement , mais je résiste , le week arrive ; graphiquement c'est tres bon , par contre j'ai du mal toujours à adhérer aux arabesques noire que l'ont voient en bas , je m'excuse pour la critique mais j'éssaie de rester constructif , c'est ce que j'attends depuis que j'édite sur le net ces critiques qui aident , mais c'est rare dommage ;
sinon , continues surtout quand tu peut , moi j'aime !
salut Fillette Noisette !
Commentaire n°2
posté par
gari
le 17/06/2009 à 21h28
L'échappatoire est là, le soir avec tes pinceaux, tes collages, tes toiles, ce serait comme une récompense après ce dur labeur ;)
Je prends toute critique Gari, il est certain que ce type d'arabesques peut paraître visuellement trés moche pour un peintre sur toile, mais sur photoshop elles sont légion et il est vrai que là,
j'ai mis le paquet ;)
Et je suis totalement d'accord avec toi sur le fait que les critiquent aident... Elles peuvent être positives (ce qui nous pousse à continuer dans un sens) ou négatives (ce qui nous pousse à
réajuster). Néanmoins, tu en verras sans doute encore de ces arabesques hi hi
à propos de fuite : j'étais sur le blog de garry , il y avait tellement de beauté , de solitude aussi , ces oeuvres n'appellaient guére a un commentaire volatil , alors j'ai lu ce que toi tu avais écrit interressée ( comme souvent , suis passée ici badabing rechock ! j'adore tes , (comment tu dis ? ah oui ) barbouilles ? donc tu dis qu'y faut pas chercher à comprendre ? t'as pas tort "cela" s'impose puissance soyeuse ou velours , force minérale des boudhas danseurs sur l'air de rien , tout est plein de splendeurs ici pourtant quelqu'un se cache ... à bientôt peut-^tte
Commentaire n°3
posté par
valérie
le 22/06/2009 à 01h31
Merci Valérie pour le petit détour par chez moi mais aussi pour ton appréciation sur mes barbouilles (oui ;)) Je te dis à bientôt...
Si fuir équivaut à se retrouver dans l'état que me procure ton opeuvre alors je fuis tout de suite. C'est incroyable de pouvoir se sentir aussi zen en regardant cette magnifique image !
L'écorché souriait du sourire de celui qui sait. La lumière vive avait tracé dans les ombres, le visage bien aimé de celle qu'il avait cru perdue. Alors il laisse son bras l'envelopper Et en petits éclats de diamant il laisse fuir son âme. Il souriait du sourire de celui qui sait que sonne l'heure des retrouvailles.
Waaa... Onomatopée grotesque aprés tes écrits mais waaaa tout de même.
Je suis impressionnée Oliv. J'ai souvent la machoire qui se décroche vers le bas et aucun son n'en sort quand je te lis (Que certaines images puissent déclencher des mots si... waaaa ;)
ça intimide pas mal je pense...).
Est-ce lié à la différence de statut Hommes / Femmes qui fait que ta vision a focalisé à l'inverse de la mienne ? Pour ma part, le personnage "principal" était la femme... le monde autour d'elle
représentant la fuite inconsciente de son âme, à elle ;-)
Ta vision/analyse/prose m'oblige donc à voir l'image d'une façon différente, trés intéressant...
Ben faut pas s'intimider pour ça hein ! Je ne sais pas si c'est la différence homme/femme qui joue ici, mais j'essaye la plupart du temps d'avoir un regard un peu décalé. Et donc effectivement la femme est sans aucun doute le sujet principal.
C'est purement graphique Gari, un petit retour, rien que pour le plaisir, j'avais les doigts qui me démangeaient, rien de caché dans cette image ;-)
c'est mercredi , et cela me démange aussi , travailler me ruine moralement , mais je résiste
, le week arrive ; graphiquement c'est tres bon , par contre j'ai du mal toujours à adhérer aux arabesques noire que l'ont voient en bas , je m'excuse pour la critique mais j'éssaie de rester constructif , c'est ce que j'attends depuis que j'édite sur le net ces critiques qui aident , mais c'est rare dommage
;
sinon , continues surtout quand tu peut , moi j'aime !
salut Fillette Noisette !
Je prends toute critique Gari, il est certain que ce type d'arabesques peut paraître visuellement trés moche pour un peintre sur toile, mais sur photoshop elles sont légion et il est vrai que là, j'ai mis le paquet ;)
Et je suis totalement d'accord avec toi sur le fait que les critiquent aident... Elles peuvent être positives (ce qui nous pousse à continuer dans un sens) ou négatives (ce qui nous pousse à réajuster). Néanmoins, tu en verras sans doute encore de ces arabesques hi hi
j'étais sur le blog de garry , il y avait tellement de beauté , de solitude aussi ,
ces oeuvres n'appellaient guére a un commentaire volatil ,
alors j'ai lu ce que toi tu avais écrit
interressée ( comme souvent , suis passée ici
badabing
rechock !
j'adore tes , (comment tu dis ? ah oui ) barbouilles ?
donc tu dis qu'y faut pas chercher à comprendre ?
t'as pas tort "cela" s'impose puissance soyeuse ou velours , force minérale des boudhas danseurs sur l'air de rien , tout est plein de splendeurs ici
pourtant quelqu'un se cache ...
à bientôt peut-^tte
Merci ;) Une fois terminée, l'image m'a donné cette impression aussi, d'où le titre... ;) Ravie donc que cela transparaîsse ;)
La lumière vive avait tracé dans les ombres,
le visage bien aimé de celle qu'il avait cru perdue.
Alors il laisse son bras l'envelopper
Et en petits éclats de diamant il laisse fuir son âme.
Il souriait du sourire de celui qui sait
que sonne l'heure des retrouvailles.
Waaa... Onomatopée grotesque aprés tes écrits mais waaaa tout de même.
Je suis impressionnée Oliv. J'ai souvent la machoire qui se décroche vers le bas et aucun son n'en sort quand je te lis (Que certaines images puissent déclencher des mots si... waaaa ;) ça intimide pas mal je pense...).
Est-ce lié à la différence de statut Hommes / Femmes qui fait que ta vision a focalisé à l'inverse de la mienne ? Pour ma part, le personnage "principal" était la femme... le monde autour d'elle représentant la fuite inconsciente de son âme, à elle ;-)
Ta vision/analyse/prose m'oblige donc à voir l'image d'une façon différente, trés intéressant...
Je ne sais pas si c'est la différence homme/femme qui joue ici, mais j'essaye la plupart du temps d'avoir un regard un peu décalé.
Et donc effectivement la femme est sans aucun doute le sujet principal.